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La Russie (ex-URSS),  grâce à un système éducatif et universitaire d’excellente qualité, a formé dans le passé des scientifiques de très haut niveau, délivrant des diplômes capables de rivaliser avec nos meilleures universités occidentales, européennes et américaines.

Ce n’est pas un hasard si à la fin de l’Empire soviétique en 1989, malheureusement pour la Russie, nombre de ces élites, séduits par les ‘chasseurs de tête’, ont émigré vers l’Occident qui leurs a procuré sans difficultés des emplois bien mieux rémunérés qu’en Russie.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Vassili_Nesterenko

Qui est l’Académicien Vassilii Nesterenko ?

Gloire nationale au heures fastes du temps des soviets, L’Académicien, le Professeur Vassilii Nesterenko , 73 ans en 2005, après avoir collaboré à la mise au point des célèbres Spoutnik, a consacré sa vie à doter la Russie de l’énergie nucléaire à usage civile dont il reste un défenseur. A la différence d’autres, refusant l’argent et les honneurs , il a choisi de rester au service de son pays et maintenant de l’Humanité toute entière.

Ses études et  travaux sont tellement importants et reconnus  par la communauté scientifique internationale que finalement, c’est  la technologie russe (eau-graphite) qui a été choisie pour le projet ITER à Cadarache en France, projet porteur d’immenses espoirs pour l’humanité : disposer d’ici 20 à 30 ans d’énergie nucléaire totalement propre et sans déchets nucléaires, utilisable partout dans le monde.

Il travaille en Biélorussie, à Minsk même, car il avait été en charge du programme de construction de ‘mini-centrales nucléaires’ destinées à éclairer les villes de Sibérie et de l’Oural; et exploiter le riche sous-sol de ces immenses régions au climat tellement rude.

Ces mini centrales nucléaires portatives devaient être construites à Minsk qui reste aussi la Capitale des tracteurs russes. Ce programme était finalisé en 1985. Malheureusement....

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Humanité et Energie

L’homme moderne Homo Sapiens sapiens, c’est-à-dire nous-mêmes, n’existe que depuis 45.000 ans; et nous n’avons pas trouvé le chainon manquant avec l’homme de Néhenderthal 150.000 ans auparavant.  Curieusement l’oeil du singe comporte des différences troublantes avec l’oeil de l’homme qui font penser à une évolution sinon indépendante, du moins très différente et difficilement explicable  si l’on s’en tient aux théories selon Darwin.

De tout temps, l’Homme a recherché l’énergie disponible à la surface du globe terrestre pour améliorer son sort. Déjà, l’homme des cavernes grâce au feu lui permettant de cuire ses aliments avait considérablement amélioré son espérance de vie en diminuant infections et troubles digestifs qui reviennent aujourd’hui avec la mode du ‘manger cru’.
Tout s’est rapidement accéléré au cours des deux derniers siècles:
-le 19° siècle a vu l’arrivée de la vapeur grâce au charbon permettant le démarrage de l’industrialisation.
-le 20° siècle a vu l’arrivée du pétrole, alors que le naphte ne servait qu’à conserver les momies sous les Pharaons
-le 21° siècle va voir l’avénement du nucléaire propre au service de l’humanité entière; c’est le projet ITER.

La formidable découverte de l’énergie nucléaire

Marie et Pierre Curie, Albert Einstein,  pour ne citer qu’eux, ne pouvaient pas imaginer les prolongements de leurs découvertes respectives. Mais, comme toute invention, seule l’utilisation faite peut être bonne ou mauvaise.  Rabelais disait déjà science sans conscience n’est que ruine de l’âme.
Avec l’arme d’un pistolet, l’homme peut manger à sa faim ou être un tyran pour ses semblables. De même avec l’atome.
On peut dire que grâce au nucléaire  -la guerre froide-  ce que Charlemagne, Napoléon n’ont pu faire, l’atome l’a réussi: faire la paix et construire pacifiquement l’EUROPE qui ne connaît plus de guerre depuis 60 ans. Et en matière civile et médicale, l’atome  a permis des avancées extraordinaires et probablement encore davantage à l’avenir permettant de construire un monde meilleur et plus sûr.

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Tchernobyl


Tchernobyl

La catastrophe de TCHERNOBYL  le 26 Avril 1986 a été pour cet homme un véritable choc, un drame auquel il consacre désormais toute son énergie de savant pour arriver à en diminuer les effets sur les populations et ainsi prémunir l’humanité d’une éventuelle nouvelle catastrophe qu’aucun pays ne peut totalement écarter,  en raison notamment du terrorisme.

Tchernobyl  -la ville au Nord de Kiev en Ukraine, mais aussi toutes les zones qui ont subies les retombées radio-actives-  est en effet devenu une immense ‘réserve nucléaire’ dont les enseignements en cours de validation sont et seront considérables pour les années à venir.

Brève différence entre atome militaire et atome civil

Contrairement à une Bombe Atomique faite pour tuer en quelques secondes le plus grand nombre de personnes se trouvant dans son champ d’irradiation, et ainsi provoquant de très fortes radiations mais relativement peu de retombées radio-actives, l’explosion d’un réacteur nucléaire civil provoque à distance une faible radio-émission, mais malheureusement  l’émission dans l’atmosphère de centaines de tonnes   de déchets radio-nucléaires (ou radio-nucléïdes) qui vont retomber et se répartir sur des centaines de kilomètres au grès des vents le jour de l’accident.  Les principaux radio-nucléïdes libérés par une centrale nucléaire civile sont le CESIUM 137 et le STRONTIUM 90 dont la demi-vie est de 30 ans , c’est-à-dire actif pendant au moins 50 ans.

Les faibles doses

Mesurées en Bacquerel ou Sirven, les doses dangereuses de radioactivité sont actuellement définies selon les dernières données datant d’Hiroshima et Nagasaki.
Depuis le monde avait été à l’abri d’une catastrophe nucléaire, mis à part deux accidents, sérieux  aux USA (explosion d’un réacteur)  et léger en Angleterre (fuite).
C’est ce qui explique que selon ces ‘normes actuelles’ Tchernobyl ne soit responsable que de 33 morts et quelques 4000 victimes au total, alors que les travaux en cours permettent de penser que ce ne sont pas moins de 8 millions de personnes dont 450.000 enfants qui sont atteints de maladies diverses, souvent dites inexplicables (insuffisances cardiaques, cataractes précoces, troubles digestifs divers, hyper mais curieusement fréquentes dans certaines zones où les ‘faibles doses’ sont mesurées.

Docteur Honoris Causa de l’Université de la Méditerranée

En Novembre 2004, et malgré qu’il soit encore en prison pour avoir osé révélé la terrible réalité de Tchernobyl (il vient d’être libéré en Août 2005 après 6ans d’internement)  sur proposition de la Faculté de Médecine de Marseille,  l’Université de la Méditerranée décerne la plus haute distinction universitaire au collaborateur de Vassilii Nesterenko, le Professeur de Médecine Youri Bandavjeski qui a démontré sur les cadavres d’enfants et adultes vivant en zones contaminées  la relation entre les lésions du muscle cardiaque (myocarde) et la concentration de faibles doses de Césium 137 dans le muscle cardiaque.
Des travaux scientifiques antérieurs à Tchernobyl avaient déjà démontré la faculté du Césium 137 a se concentrer dans le muscle cardiaque. Les travaux du Professeur Bandavjeski ont confirmé  cette réalité,  et d’autres encore.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Youri_Bandajevsky
http://resosol.org/Gazette/2005/219220_p05YBandajevsky.html

L’augmentation des cancers de la Thyroïdes constaté avant Tchernobyl

Il est un fait troublant que les cancers de la thyroïde avaient commençé à augmenter avant Tchernobyl, dans les années 1970. C’est aussi la période où les essais nucléaires militaires dans l’atmosphère ont été arrêté tant à l’Est qu’à l’Ouest. Les méthodes de diagnostic se sont également considérablement améliorées permettant aujourd’hui le dépistage de nodules  de 3mm seulement.
Il reste que l’augmentation des cancers de la thyroïde dans toutes les zones contaminées en Europe par le nuage radio-actif de Tchernobyl est tellement impressionnante, qu’elle ne peut pas s’expliquer par la seule amélioration des techniques de dépistage.

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Actualité
Un formidable outil au service du nettoyage du corps

Vibrant hommage aux victimes de Tchernobyl

Tchernobyl : une histoire naturelle

Les effets de la radioactivité de faible dose sur les organismes vivants.

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